La collecte des mégots, sans effort, sans contrainte
Un service intégré clé en main : cendriers installés, vidés et entretenus par nos équipes. Conforme AGEC, traçabilité BSD incluse, partout en France.

Un service intégré, pour vous concentrer sur l'essentiel
Vous ne vous occupez de rien. Nos équipes diagnostiquent vos zones fumeurs, installent les cendriers adaptés, gèrent les passages de collecte, et vous remettent chaque trimestre les documents administratifs nécessaires à vos audits. Le tout via un interlocuteur unique.
- Service clé en main. Installation, sensibilisation, collecte, reporting, BSD : tout est inclus. Pas d'intermédiaires multiples à coordonner.
- Cendriers Made in Picardie. Fabrication française, design durable, cendrier anti-incendie qui étouffe les mégots par privation d'oxygène, garantis à vie. La coiffe permet d'identifier le cendrier de loin et le protège de la pluie.
- BSD trimestriel inclus. Bordereau de Suivi des Déchets pour vos audits ICPE, Ecovadis, ISO 14001.
- Conformité AGEC. Loi 2020-105 art. L. 541-10-1, sans effort administratif pour vous.
La logistique nationale est assurée via notre partenaire clikeco. Plus de 700 sites sont installés en France : sièges sociaux, sites industriels, terrasses, parvis. Nos équipes installent et entretiennent les cendriers au plus près de vos zones fumeurs.
5 étapes simples, du premier appel au BSD trimestriel
Un process rodé sur plus de 700 sites équipés. Pas d'improvisation, pas de découverte de surcoûts en cours de route.
1. Diagnostic gratuit à distance
Notre expert identifie avec vous vos zones fumeurs, mesure les volumes générés, et recommande la formule adaptée. Le diagnostic se fait en visio, ou via le calculateur en ligne. Sans engagement.
2. Installation des cendriers
Livraison et installation par nos équipes. Notre cendrier, mobilier Made in Picardie garanti à vie.
3. Sensibilisation des utilisateurs
Affichage de signalétique sur site et briefing rapide des équipes de propreté. Plus le geste est compris, plus le taux de capture augmente. Découvrir notre approche.
4. Collecte logistique clikeco
Passage régulier (hebdomadaire, mensuel ou à la demande) par notre partenaire clikeco, présent partout en France. Vidage, conditionnement, traçabilité BSD à chaque collecte.
5. Reporting et BSD trimestriels
Chaque trimestre, vous recevez votre BSD nominatif, vos volumes collectés et votre équivalent CO₂ évité. Documents prêts à intégrer dans vos audits RSE, Ecovadis, ISO 14001, ou bilans CSRD.

Nos garanties
- Devis en 24h. Réponse rapide de notre équipe commerciale.
- Diagnostic gratuit. Un expert réalise le diagnostic avec vous en visio, sans frais, ou via le calculateur en ligne.
- Recyclage 100% français. MéGO! + clikeco, traçabilité BSD.
- Mobilier garanti à vie. Investissement durable, fabriqué en Picardie.
Notre cendrier, sur vos sites
Notre cendrier offre une capacité de 10 000 mégots et se décline en quatre teintes : vert mousse, gris anthracite, bleu ultramarine et rouge vigne. Le cendrier lui-même est anti-incendie : il étouffe les mégots par privation d'oxygène. Sa coiffe sert à identifier le cendrier de loin et à le protéger de la pluie.
Le vidage est effectué par nos équipes, la filière est au choix : recyclage matière (MéGO!) ou valorisation énergétique, avec BSD trimestriel inclus. Découvrir les différences entre les deux filières de recyclage.
Le détail du mobilier figure sur la page nos cendriers, et l'offre complète sur la page notre offre.

Pourquoi la collecte des mégots est devenue un sujet pour votre entreprise
Pendant des années, les mégots ont été considérés comme un déchet « anecdotique ». Cette époque est terminée : plusieurs facteurs s'accumulent pour faire de la gestion des mégots un sujet de conformité, de RSE et d'image.
Le mégot est un déchet dangereux
Depuis 2021, la loi AGEC (loi anti-gaspillage pour une économie circulaire) a introduit la responsabilité élargie du producteur (REP) sur les mégots de tabac. L'article L. 541-10-1 du Code de l'environnement oblige désormais les fabricants de tabac à financer la collecte et le traitement, et oriente progressivement les gestionnaires de sites recevant du public vers des dispositifs de collecte structurés. Détail des obligations.
L'enjeu pollution est plus grand qu'on ne le pense
Un seul mégot peut polluer jusqu'à 500 litres d'eau. À l'échelle d'un site tertiaire de 200 collaborateurs fumeurs, ce sont environ 50 à 100 kg de mégots qui sont générés chaque année, soit l'équivalent de plusieurs centaines de milliers d'unités. Sans dispositif de capture organisé, une part significative finit dans les sols, les caniveaux, les eaux pluviales.
Les audits RSE intègrent désormais les déchets diffus
Les référentiels Ecovadis, ISO 14001, ISO 26000, HQE intègrent depuis plusieurs années la gestion des déchets diffus dans leurs grilles d'évaluation. La directive européenne CSRD, en vigueur progressive sur 2024-2026, impose un reporting structuré sur l'ensemble des déchets générés par l'activité, y compris ceux issus des zones fumeurs.
Les bonnes pratiques recommandent une filière structurée. Sans filière formalisée pour vos mégots, plusieurs risques courants sont à anticiper pour les entreprises soumises à des reportings RSE ou environnementaux :
- Score Ecovadis : le critère « gestion des déchets » peut être pénalisé en l'absence de traçabilité, avec impact possible sur vos appels d'offres B2B.
- CSRD : les déchets diffus entrent progressivement dans le périmètre du reporting Scope 3 dès l'exercice 2025 pour de nombreuses ETI.
- Audit ISO 14001 : la présence visible de mégots non-tracés peut soulever des remarques d'auditeur lors d'un renouvellement de certification.
- Communication RSE : les données non-sourcées sont fragiles face à un journaliste, un investisseur ou un client qui vérifie la cohérence de votre rapport.
« Avant Easy to Change, on payait notre prestataire de propreté pour vider les cendriers, mais sans aucune traçabilité. Quand on a passé Ecovadis, le critère « gestion des déchets diffus » nous a coûté des points. Aujourd'hui, le BSD trimestriel suffit à documenter la filière, et notre note a remonté. Mise en place rapide, pas de mauvaise surprise sur les tarifs. » Responsable RSE & Services Généraux, groupe immobilier tertiaire, 8 sites en Île-de-France.
Notre service de collecte s'adapte à votre secteur
Six secteurs où la collecte régulière des mégots fait une vraie différence opérationnelle :
- Bureaux et tertiaire : terrasses de siège, parvis d'immeubles, abords de coworkings.
- Industrie et production : zones fumeurs en périphérie de bâtiments, conformité ICPE.
- Hôtellerie et restauration : terrasses clients, jardins, accueils. Design intégré.
- Santé et EHPAD : zones extérieures patients, visiteurs et personnel. Conforme ARS.
- Logistique et transport : plateformes, hubs, entrepôts. Volumes élevés, public transitoire.
- Collectivités et EPCI : parcs, places, abords de bâtiments. Conforme marchés publics.
Voir tous nos secteurs d'intervention.
Comment fonctionne une collecte professionnelle de mégots
Ce qui suit répond aux questions que se posent les gestionnaires avant de signer : comment les points de collecte se décident, à quel rythme on passe, ce que devient la matière, et ce que ça coûte.
L'installation : définir les points de collecte
Tout commence par une cartographie des zones fumeurs : entrées principales et issues de secours, zones de pause, parkings, quais logistiques, et espaces extérieurs fréquentés par le public ou les collaborateurs.
L'objectif est d'identifier les points d'usage réels, pas seulement les emplacements théoriques. Une observation de terrain suffit généralement à localiser les zones où les mégots s'accumulent. Une fois ces points identifiés, on installe les cendriers de collecte, en veillant à : un volume adapté à la fréquentation, un système anti-incendie, une fixation stable (murale ou sur pied) avec ou sans ancrage au sol, une ouverture ergonomique limitant les déchets parasites, et un système de collecte facilitant la vidange une fois le cendrier plein.
Les prestataires spécialisés fournissent souvent le matériel ; d'autres laissent le client utiliser ses propres équipements. Dans les deux cas, l'enjeu est d'obtenir une collecte homogène et sécurisée.
La fréquence : adapter le rythme de collecte à l'usage réel
Le rythme de collecte dépend principalement de deux paramètres : la fréquentation réelle du site et la capacité des cendriers installés. Il n'existe donc pas de fréquence « standard » valable pour toutes les entreprises.
À titre indicatif, des bureaux accueillant une centaine de collaborateurs avec un seul espace fumeur peuvent fonctionner avec une collecte mensuelle, sans risque de débordement. Sur un site industriel plus fréquenté, avec plusieurs zones fumeurs, une collecte toutes les deux semaines est généralement nécessaire. Pour les enseignes ou réseaux de points de vente, où les espaces fumeurs sont utilisés par les équipes et les clients, la fréquence est le plus souvent définie sur mesure après analyse des volumes réels.
L'objectif n'est pas de multiplier les passages, mais de collecter au bon moment, avant saturation. C'est pourquoi la plupart des prestataires proposent des forfaits récurrents, généralement sur 12 ou 24 collectes par an, incluant la vidange, le nettoyage, le remplacement du sac ou bac intérieur, ainsi que la pesée et l'enregistrement des volumes.
Le conditionnement et la logistique
Les mégots collectés sont stockés dans des contenants étanches (seau, fût ou sac PEHD) afin d'éviter les odeurs et tout risque de combustion. Certains prestataires demandent aux entreprises de vider elles-mêmes les cendriers dans des bidons ou sacs anti-feu, une solution souvent peu adaptée pour les clients cherchant un service clé en main.
Les contenants sont ensuite massifiés pour optimiser la collecte avant l'envoi vers les centres de recyclage. Les coûts logistiques représentent souvent 40 % du prix du service, d'où l'intérêt d'une planification groupée.
Le traitement : incinération ou recyclage matière ?
C'est le point de différenciation le plus structurant du marché.
Dans le cas de l'incinération, aussi appelée valorisation énergétique, les mégots sont séchés puis brûlés pour produire de l'énergie. Cette solution est simple à mettre en œuvre et stable logistiquement ; certaines filières sont plus performantes, notamment lorsque les mégots servent de combustible de substitution en cimenterie. En revanche, elle ne permet aucune valorisation matière : les composants du mégot sont détruits. C'est généralement une solution moins coûteuse, mais difficilement valorisable dans un reporting RSE exigeant.
Le recyclage matière repose sur un processus plus technique. Les mégots sont triés pour séparer le papier, les cendres et les filtres. Ces derniers, composés d'acétate de cellulose (un plastique), sont lavés, séchés puis transformés en granulés ou en fibres, réutilisables pour fabriquer du mobilier urbain, des plaques d'isolation ou divers objets techniques. Plus complexe, cette filière permet une valorisation mesurable et traçable, généralement accompagnée d'un certificat de recyclage détaillant volumes et exutoire final.
Combien ça coûte ?
Les tarifs de collecte des mégots varient selon trois facteurs principaux : le nombre de cendriers, la fréquence de passage et le type d'exutoire (incinération ou recyclage matière). À titre indicatif, les fourchettes observées sur le marché français en 2025 :
- Collecte annuelle (1 passage/an) : 40 à 50 € HT par cendrier en incinération, 45 à 55 € HT en recyclage matière.
- Collecte trimestrielle (4 passages/an) : 55 à 65 € HT en incinération, 65 à 75 € HT en recyclage matière.
- Collecte mensuelle (12 passages/an) : 80 à 110 € HT en incinération, 110 à 130 € HT en recyclage matière.
Ces montants s'entendent hors installation initiale, qui représente le plus souvent un coût ponctuel d'environ 200 € par cendrier. Dans l'ensemble, le coût de la collecte des mégots reste modeste comparé à d'autres flux de déchets et peut facilement s'intégrer à un contrat de propreté existant. Les entreprises privilégient aujourd'hui des forfaits clairs et récurrents avec un interlocuteur unique, plutôt qu'une facturation à la levée ou au kilo, moins lisible.
Le reporting et la traçabilité
Une fois les mégots traités, le prestataire fournit généralement un certificat annuel précisant la quantité collectée (en kilogrammes ou en nombre estimé de mégots), le mode de traitement retenu et la destination finale des déchets.
Certains acteurs vont plus loin avec un tableau de bord RSE consolidant les données par site ou périmètre : estimation des volumes évités à l'incinération, équivalents en litres d'eau préservés, ou impact social associé lorsque le dispositif intègre un mécanisme de don solidaire. Ces indicateurs permettent d'alimenter les bilans environnementaux de manière factuelle et vérifiable, sans sur-promesse.
Comment faire en sorte que les collaborateurs arrêtent de jeter leurs mégots par terre ?
Le constat : le matériel ne suffit pas
La plupart des entreprises sont déjà équipées de cendriers. Certaines ont même mis en place une collecte structurée et une filière de recyclage. Et pourtant, sur la majorité des sites, une partie des mégots finit toujours au sol.
Ce décalage est bien connu des responsables QHSE : le dispositif est en place, mais le geste n'est pas respecté. La raison n'est pas technique, mais comportementale. Pour beaucoup de collaborateurs, jeter son mégot au sol n'est pas perçu comme une incivilité, mais comme un réflexe anodin, « comme tout le monde fait ». Le tri ne relève alors pas d'une question d'équipement, mais d'un processus d'adhésion. Autrement dit : un bon matériel ne produit pas un bon comportement, sauf s'il est accompagné d'un sens clair et visible.
Comprendre la mécanique du geste
Changer un comportement suppose d'abord de comprendre pourquoi il persiste. Dans les zones fumeurs, plusieurs facteurs se combinent : le geste est automatique (les collaborateurs n'y prêtent plus attention), le contexte social joue (si les autres jettent leur mégot, la norme implicite s'installe), et le lien entre le geste et son impact est invisible (le mégot disparaît, donc le problème aussi).
Les campagnes de sensibilisation purement informatives ont une efficacité limitée, car elles reposent sur la logique rationnelle (« c'est mieux de ne pas jeter ») alors que le comportement est ancré dans des automatismes. Pour faire évoluer ces pratiques, il faut agir sur un autre levier : le sens attribué au geste.
Redonner du sens au geste : du réflexe au signal
L'un des leviers les plus efficaces consiste à rendre le geste visible et utile. Lorsqu'un collaborateur sait que déposer son mégot dans le bon contenant alimente une action concrète (recyclage traçable, financement d'une association, nettoyage d'un littoral), l'acte change de statut. Il ne s'agit plus d'une simple consigne, mais d'une contribution. C'est sur ce ressort que repose l'approche de sensibilisation d'Easy to Change, portée par Peazy, notre mascotte au ton volontairement décalé.
Questions fréquentes
Quelles sont les obligations légales d'une entreprise sur la collecte des mégots ?
Le mégot est un déchet dangereux. Tant qu'il n'a pas rejoint une filière agréée, il reste sous la responsabilité de celui qui le produit. Une entreprise doit donc pouvoir montrer où partent les mégots générés sur son site, et par quel opérateur : c'est ce que prouve le bordereau de suivi de déchets, nominatif, remis à chaque enlèvement. Détail des obligations.
Quelle est la différence entre recyclage matière et valorisation énergétique ?
Le recyclage matière sépare les composants (papier, cendres, filtre acétate) et mélange le filtre à de la fibre plastique recyclée et le thermocompresse en plaques de Plastigo!, dont on fait du mobilier urbain. La valorisation énergétique brûle le mégot en cimenterie comme combustible de substitution. Le matière coûte plus cher mais permet une communication RSE robuste. Comparatif détaillé.
Combien de mégots une entreprise génère-t-elle en moyenne ?
Un site de 200 collaborateurs fumeurs génère typiquement entre 50 et 100 kg de mégots par an, soit environ 200 000 unités. Notre cendrier absorbe 10 000 mégots entre deux vidages, pour 15 L de collecte. À l'échelle d'un réseau multi-sites, on parle facilement de plusieurs centaines de kilos par an.
À quelle fréquence faut-il collecter les mégots ?
La fréquence dépend du volume quotidien et de la capacité des cendriers. Pour des bureaux d'une centaine de collaborateurs, une collecte mensuelle suffit. Sur un site industriel multi-zones, une collecte bimensuelle est plus adaptée. Pour des enseignes à fort flux client, la fréquence est définie sur mesure lors du diagnostic gratuit.
Peut-on intégrer la collecte des mégots à un contrat de propreté existant ?
Oui, et c'est même une pratique courante. La collecte peut être intégrée à votre contrat global de propreté en complément d'un prestataire de nettoyage. Votre prestataire de propreté continue ses missions, nous gérons spécifiquement la filière mégots avec notre partenaire clikeco.
Comment s'assurer que les mégots sont réellement recyclés ?
La traçabilité repose sur trois éléments : le BSD délivré à chaque collecte, le certificat de recyclage annuel précisant volumes et exutoire final, et le nom du repreneur final (pour la filière matière, c'est MéGO!). Demandez systématiquement ces trois documents à votre prestataire : c'est ce qui distingue un vrai recyclage d'une promesse marketing.
Et les mégots déjà au sol, qui les ramasse ?
Pas nous : notre rôle est d’empêcher le mégot d’arriver au sol, puis de le collecter dans le cendrier. Le nettoyage des surfaces, lui, est un autre métier, celui de notre marque sœur Easy to Clean. Les deux se complètent : on remet le site à zéro, puis le cendrier tient la propreté dans la durée.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui. Notre partenaire logistique clikeco assure une couverture nationale, des grandes métropoles aux sites isolés. Nous travaillons aussi au Luxembourg et en Belgique.
Téléchargez le catalogue
Cendriers, finitions, collecte et valorisation des mégots. Un PDF de 8 pages, à télécharger tout de suite.
- Les cendriers, leurs finitions et leurs options d’ancrage
- La collecte : nos équipes au cendrier, ou vos équipes en fût
- La valorisation : recyclage matière ou valorisation énergétique, selon votre zone
- La fabrication dans notre atelier de Picardie
Combien coûterait le service sur votre site ?
Calculez votre prix mensuel en cinq questions, sur simple email et téléphone : cendriers, collecte et recyclage compris, à partir de 39 € HT par mois.
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